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ArticlesL'actu des travaux dirigésSalut!! Si vous voulez être sûr d'assurer aux examens, voilà quelques conseils que notre chère professeur de travaux dirigés nous as donné lors de la dernière séances. 1° Les cours n'étant pas complets (enfin... façon de parler) il faut absolumment se référer aux fiches de travaux dirigés, ils sont d'ailleurs là pour ça. En effet, il faut maîtriser les arrêts tant dans les faits que dans les problématiques posées. Ainsi, ceci vous permettra, si vous prenez le cas pratique à l'examen, de suivre le même raisonnement que la Cour de Casstion lors de la résolution de votre problème qui sera alors le même que la Haute Cour. 2° S'agissant de la dissertation, n'oubliez pas qu'il ne faut absolumment pas réciter son cours!!! Pour ceux qui jusqu'à présent étaient accoutumés à le faire sachez que ceci est carrément ce qu'il ne faut pas faire. 3° Enfin, s'agissant du commentaire d'arrêt, il faut absolumme,t éviter de faire de la paraphrase. Là aussi il convient de faire très très très attention!!! Au final, je ne saurais trop vous suggérer de vous référer au fiches de travaux dirigés où notre professeur a mis des méthodes pour chacun de ces exercices et qui sont à mon sens très bien expliqués. Aurélie. Posté le 19/11/2007 | 16 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article Créer son entreprise, combien ça coûte (vraiment) ?L'entreprise à un euro, c'est bien beau. Mais on ne parle là que du capital. Dans la réalité, fonder sa boîte coûte évidemment bien plus qu'une poignée de cerises. Petit aperçu des dépenses de base auxquelles vous n'échapperez pas. L'apport en capital Depuis la loi pour l'initiative économique de 2003, l'exigence d'un capital minimal pour les EURL (entreprise unipersonnelle à responsabilité limitée) et les SARL (société à responsabilité limitée) a été supprimée. On peut donc en théorie monter une entreprise avec un euro. En théorie seulement. D'une part, il entre dans les obligations légales des associés de doter la société de moyens financiers suffisants. Ne pas le faire peut être assimilé à une faute de gestion, ce qui engage la responsabilité du gérant au-delà des « limites » du capital. Ensuite, un tout petit capital peut entamer la crédibilité de la société auprès de sa banque mais aussi de ses futurs partenaires : clients, fournisseurs… Le montant du capital doit en effet figurer sur tous les documents commerciaux. La rédaction des statuts Vous êtes entrepreneur, pas juriste. Mieux vaut, pour rédiger des statuts, s'assurer les conseils d'un professionnel du droit. Des sites spécialisés sur Internet proposent leurs services pour un tarif compris entre 50 et 200 euros. Si les statuts sont complexes et nécessitent du « clé en mains », il faut s'adresser à un juriste d'entreprise. Coût : 500 à 600 euros. L'immatriculation L'immatriculation au répertoire des métiers pour les artisans, ou au registre du commerce et des sociétés pour les sociétés, est obligatoire. Le local L'immobilier professionnel n'a pas été épargné par la hausse. Suivant l'emplacement (Paris/province, centre-ville/périphérie), il faut compter entre 400 et 1 000 euros par mois et par poste de travail. Sachez qu'à la signature d'un bail commercial, on vous demande souvent de payer 3 à 6 mois d'avance. Ainsi que des frais d'agence qui peuvent atteindre 10 % du montant des 3 premières années de bail ! L'équipement et les dépenses courantes Un ordinateur (800 euros), un bureau (100 euros) et une imprimante (60 euros) sont le minimum. Ne pas négliger non plus dans son budget le poids des dépenses courantes : l'électricité (50 euros par mois), Internet (20 à 45 euros par mois), le téléphone, les frais de tenue de compte réclamés par la banque… La comptabilité La comptabilité d'une entreprise ne se limite pas aux entrées et sorties d'argent. La comptabilité ordinaire comprend : écritures, déclaration d'embauche, déclarations de TVA, calcul de charges et de l'impôt sur les sociétés… Compter entre 1 000 et 2 000 euros par an de gestion comptable, auxquels s'ajoutent environ 600 euros pour l'arrêté des comptes et l'organisation de l'assemblée générale annuelle, obligatoire. La communication Difficile aujourd'hui de se passer d'un site internet si l'on exerce une activité en contact avec le grand public. S'y ajoutent les frais d'imprimerie pour le papier à en-tête, les cartes de visite, dépliants, prospectus, la création d'un logo (de 4 à 6 000 euros). Conclusion Une fois l'addition faite, ne vous découragez pas si elle dépasse vos prévisions. Il existe aujourd'hui plusieurs dispositifs d'aides à la création d'entreprise, en particulier à destination des demandeurs d'emplois. A ne pas négliger non plus les aides fournies par les collectivités locales, les prêts d'honneur octroyés par les associations ou les plates-formes d'initiative locale, etc. Sadjie Posté le 05/11/2007 | 21 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article Les scandales financiersSalut oui c'est encore elle vous devez vous dire c'est normal quand l'inspiration est là faut pomper là dedans lol. Alors j'ai décidé de faire un article sur les plus gros scandales financiers ayant éclaboussés le monde financier français. Pourquoi vous vous demandez ? Avant que nous touchions le droit des sociétés cette année, nous avons tous entendu parler je ne sais combien de société éclaboussé par un scandale d'argent sale ou autres aux infos on a entendu mai on y prêtait pas trop attention. Vivendi Universal, Enron, Worldcom : des empires dont le nom fait écho à des scandales financiers. Avec cet article, retour sur les conséquences de ces affaires : des patrons démissionnaires ou déchus, des businessmen suspectés, à la retraite ou même en prison. Histoires d'argent…
1. EADS : soupçons de délit d'initiés
Le groupe d'aéronautique EADS est plongé dans la suspicion d'un grave délit d'initiés. Noël Forgeard a été contraint de démissionner en juillet 2006 et d'autres têtes actionnaires ou dirigeantes, à l'instar d'Arnaud Lagardère, se retrouvent dans la tourmente médiatique.
2. Vivendi : irrégularités comptables
Vivendi Universal - été 2002. Jean-Marie Messier le patron "J6M", caricaturé (Jean-Marie Messier moi-même maître du monde) par les Guignols de Canal +, est limogé. En cause : une dette camouflée de 19 milliards € due à d'importantes acquisitions. Messier s'en va en espérant toucher un chèque de départ de 20 millions d'euros… Espoir déçu !
Comment un courtier en énergie aux 100 milliards de dollars de chiffre d'affaires annuel a distribué des millions en primes de départ et stock option avant de mettre la clef sous la porte brutalement en décembre 2001 ? Les dirigeants du groupe, dont le PDG Kenneth Lay (décédé d'une crise cardiaque en 2006) ont été reconnus coupables d'avoir trafiqué les comptes.
4. Worldcom : fraudes comptables
Condamné à 25 ans de prison, Bernard Ebbers, l'ancien patron de Worldcom a écopé d'une sanction historique. En cause : fraudes et faux en écriture à hauteur de 11 milliards de dollars entre 2000 et 2002. Le but : gonfler les résultats de l'entreprise pour rassurer les investisseurs et les marchés.
5. Crédit Lyonnais:dissimulation d'informations ?
1993 sonne la fin du Crédit Lyonnais. Reste le litige qui oppose l'ex-établissement financier à Bernard Tapie. Un tribunal arbitral va reprendre le dossier prochainement. En cause : la revente d'Adidas en 1992. Le Lyonnais, alors mandataire bancaire, aurait encaissé 2 milliards de francs via ses filiales, sans en informer le groupe Tapie.
6. Parmalat : falsification de résultats
Décembre 2003. Le géant des produits laitiers italien Parmalat annonce sa banqueroute. En cause : un trou de 14 milliards d'euros dans les comptes de l'entreprise. 135 000 épargnants italiens ont tout perdu. Une vingtaine de responsables - dont Calisto Tanzi - sont accusés de « banqueroute frauduleuse (entre autres) » et risquent jusqu'à 15 ans de prison.
C'est l'histoire d'un financier qui investit son argent dans l'entreprise chimique et qui perd quelque 40 millions d'euros. Le risque de la bourse ? Hughes de Lasteyrie (décédé en juillet 2007) est alors convaincu d'avoir été dupé par les anciens administrateurs de Rhodia, dont peut-être Thierry Breton. La justice suit son cours.
Denis Gautier-Sauvagnac, président de l'UIMM, aurait-il effectué des retraits suspects sur le compte de la fédération patronale pour distribuer de l'argent à des syndicats « amis » ? L'enquête préliminaire du Parquet de Paris devrait le dire. En cause : 5,64 millions d'euros prélevés en liquide sur le compte entre 2000 et 2007.
Juin 2000. Jacques Crozemarie, fondateur et ancien président de l'Association de recherche sur le cancer, est condamné en appel à quatre ans d'emprisonnement (peine qu'il purgera entièrement) et 2,5 millions de francs d'amende pour « abus de confiance » et « recel d'abus de biens sociaux », au préjudice des donateurs
10. Elf : détournements de fonds
En novembre 2003, Alfred Sirven est condamné à 5 ans de prison et un million d'euros d'amende. Il sera remis en liberté sous caution en mai 2004, mais décède neuf mois plus tard d'un malaise cardiaque. Silence de celui qui en savait « assez pour faire sauter vingt fois la République »... Reste les détournements de fonds de plusieurs centaines de millions d'euros entre 1989 et 1993.
Sadjie Posté le 04/11/2007 | 17 consultations | 3 commentaires | Voir et commenter l'article Un peu de fraicheur ça fait du bien non ?Kikoo Ben me revoilà avec un nouveau thème de discussion les dirigeants je dirai même que c'est le thème qui me le donne malade dans la tête (lool) et Sidy on attend toujours que tu effectues ta part du travail collaboratif pour reprendre les termes de madame Rémi alors descend de ton p'ti nuage looool Alors la semaine dernière nous avons ces chers dirigeants je trouve que c'étai très intéressant mai sincèrement je n'aimerai pas être dirigeant c'est comme si tu décides de toi même que tu va te faire éjecter que tu viens chercher le coup de pied que te donnera les associés si ça le fait pas avec eu entre eux et lui loooool Ce qui les plus corsé dan le fait d'être dirigeant c l'engagement de sa responsabilité. Effectivement, il suffit de voir le td c ou il y a le plus d'arrêts looooool ? Non sérieusement, leur responsabilité a donné lieu à pas mal de contentieux jurisprudentiels (suffit de voir le cours j'en connais qui en faisait une overdose lol ça té ka plein yo loooool) Dans l'un des arrêts de la fiche de td en date du 12 décembre 2000.de la chambre criminelle l'un des protagonistes en l'espèce est Bernard Tapie loooool mais oui cet illustre homme d'affaires (loooool c une blague bien sur non comme dit madame Barfleur une boutade loooool elle me fait trop délirer cette prof) Bon plus sérieusement, son nom est ressortie dans pas mal d'affaires tant sur le plan politico-financier que sur le plan sportif (tite dédicace à ceux qui supportent l'OM vous-même vous savez loool je suis parisienne perso mais rendons leur ce qui les appartient looooool) olalala je me dissipe moi Alors bernie non Bernard loooool Tapie a fait l'objet d'une saga judiciaire appelé l'affaire Testut qui a donné lieu à l'arrêt dans notre TD et moi g décidé de vous conter cette histoire alors accrochez vous ceux qui n'aiment pas les longues histoires savent ce qui leur reste à faire : tracé votre chemin hein Tem loooool La scène se passe en 1987, à l'heure du déjeuner, à l'hôtel Napoléon, à Paris. Vincent Mercier, alors directeur général de Testut, a invité les deux principaux dirigeants du puissant groupe indien Todi. Une manière conviviale de régler les derniers détails pour la signature d'un accord de joint-venture entre Testut et Todi. Par délicatesse envers ses hôtes, Mercier a commandé des plats végétariens. Arrive Bernard Tapie. Une demi-heure en retard. «C'est quoi ce menu?» lance-t-il à son directeur général. Et d'appeler le maître d'hôtel: «Pour moi, ce sera un steak tartare et une douzaine d'huîtres.» Gêne de Vincent Mercier, qui ne sait plus où se mettre. Les deux Indiens sont interloqués. La suite, on la devine: l'accord Testut-Todi ne sera jamais signé... Anecdote? Sans doute. Mais significative du peu d'intérêt que Tapie porte à l'entreprise de pesage acquise en 1983. Le député des Bouches-du-Rhône l'a d'ailleurs confirmé à «L'Heure de vérité»: «Je n'ai pas mis les pieds à Béthune [siège de Testut] depuis six ou sept ans.» Il n'empêche. Bernard Tapie en est l'actionnaire majoritaire. Il en a même été le président jusqu'à sa nomination, en avril 1992, comme ministre de la Ville du gouvernement Bérégovoy. C'est dire que, lui aussi, au même titre que les autres dirigeants de Testut, peut avoir à répondre des erreurs de gestion qui auraient été commises. Et qu'il ne l'ignore pas. Aussi, quand, la semaine dernière, il apprend coup sur coup que les deux juges d'instruction de Béthune, Benoît Persyn et Philippe Vandingenen, demandent la levée de son immunité parlementaire et que son fidèle bras droit, également PDG de Testut, Elie Fellous, a été placé sous mandat de dépôt, il comprend que le feu couve dans la maison Testut. Et qu'il n'a plus qu'une issue: injecter de l'argent frais dans l'entreprise. Ce qu'il fait en mettant 240 millions de francs au pot. Financés, pour partie, par le produit de la vente d'Adidas et, pour une autre - à hauteur de 50 millions - par un emprunt bancaire. Résultat: la chambre commerciale du tribunal de Béthune, pourtant si sévère dans son jugement du 17 septembre - elle soulignait le «caractère anormal» de certaines opérations - apprécie le geste. Et décide, le 13»octobre, de ne pas infliger un redressement judiciaire pour Testut. 600»emplois sont sauvés. Première manche pour Bernard Tapie... Sera-ce suffisant pour que les deux magistrats freinent leur ardeur sur le volet pénal du dossier? Pas sûr. Car ils sont bien décidés, une fois levée l'immunité parlementaire du député des Bouches-du-Rhône, à le mettre en examen. Pour abus de biens sociaux. Une perspective qui sonne déjà comme une victoire pour l'ancien directeur général de Testut, Bruno Flocco. C'est lui, en effet, qui, après avoir fait l'objet d'une plainte d'Elie Fellous, en mai dernier, pour avoir détourné 3 millions de francs, a lancé l'offensive contre Tapie. En portant plainte à son tour, fin juin, contre lui et Fellous. Visiblement, cette plainte - rédigée par le pugnace avocat lillois de Flocco, Me Jacques-Philippe Lammens - a prospéré, puisqu'elle a entraîné des perquisitions tous azimuts. Au siège de Bernard Tapie Finance. A celui de la Société de banque occidentale (SDBO). Et, enfin, chez les commissaires aux comptes. Autant d'initiatives fructueuses qui conduisent les magistrats à concentrer désormais leurs investigations dans trois directions. Le prêt de Testut à l'OM Il y a trois ans, l'entreprise de pesage avance 21 millions de francs au club marseillais. Une sacrée manne! Utilisée, selon Flocco, à régler le solde de l'achat du joueur de foot britannique Chris Waddle. Cette somme, versée, via la SDBO, au bénéfice de Bernard Tapie Finance, le 26 juillet 1989, sera finalement remboursée à Testut trois mois plus tard. «Une opération parfaitement légale», plaide le président de l'OM, «dès lors que le prêt a été remboursé à la date prévue en générant l'intérêt prévu». Et Tapie de jurer que ces 21 millions n'ont jamais servi à acheter Waddle. Là où le bât blesse, c'est que le juge Vandingenen, en saisissant des notes imprudemment rédigées à la main par les commissaires aux comptes, a le sentiment que cet aller et retour (de 21 millions) a été camouflé. De ces notes, en effet, il ressort clairement qu'Elie Fellous avait exigé du comptable de Testut, André Lefort, le secret le plus absolu sur ce montage. On y lit aussi: «On peut s'interroger sur la qualification qui pourrait être faite de l'opération [le prêt] et le rôle joué par la SDBO?» (sic). Le financement de la campagne de Léon Schwartzenberg Testut a financé, à hauteur de 190 000 francs, la campagne électorale du célèbre cancérologue, lors des élections régionales de mars 1992, dans les Alpes-Maritimes. «C'est moi qui ai signé le chèque», a affirmé Flocco, le 4 juin, devant le juge Persyn, en précisant «avoir vainement tenté de s'y opposer». Réplique, à présent, de Bernard Tapie: «Ce financement a été effectué dans le strict respect de la loi sur le financement des partis politiques.» Reste que l'élection de Léon Schwartzenberg a été annulée par le Conseil d'Etat, en décembre 1992... Le rachat de Trayvou En 1990, Testut souscrit, à la demande de Bernard Tapie, un emprunt obligataire de 100 millions émis par le Crédit lyonnais, le Crédit agricole et les AGF. Une partie - 30 millions seulement - sert à racheter à la SNC Bernard Tapie l'entreprise Trayvou, spécialisée dans le pesage de matériels lourds. Pourtant, Trayvou continue de cumuler les pertes. Aussi, le conseil d'administration de Testut, réuni le 29 décembre 1992, décide de céder Trayvou pour 1 franc... au groupe Bernard Tapie. Après un abandon de créances de 41 millions. Rien à dire, a priori... sauf que jamais le conseil d'administration n'a délibéré sur la cession de Trayvou le 29 décembre 1992. Et pour cause: le 9 mars 1993, les commissaires aux comptes s'interrogeaient toujours sur l'opportunité de vendre l'entreprise... Cette bizarrerie n'a pas échappé à la chambre commerciale du tribunal de Béthune. Qui, dans son jugement du 17 septembre, laissait le soin aux juges d'instruction «d'examiner l'éventuel usage de moyens frauduleux pour retarder la constatation de la déconfiture de Testut et de Trayvou». Jusqu'où ira cette histoire? Pour l'heure, grâce à la générosité de Bernard Tapie, c'est l'accalmie. Avant la tempête? En tout cas, en attendant de mettre Bernard Tapie en examen - ce qui paraît inévitable - les deux juges d'instruction de Béthune s'interrogent aussi sur l'attitude des commissaires aux comptes et des dirigeants de la SDBO. Parce que les premiers ont fermé les yeux sur certaines opérations de Testut. Et parce que les seconds ont soutenu, au-delà du raisonnable, l'activité de l'entreprise de pesage. C'est dire que, dans les prochains jours, le dossier d'instruction pourrait s'épaissir. Considérablement. Voilà alors faites pas vos radins question commentaires A la prochaine aventure sociétaire lool (madame Rémi a dit de jouer le jeu je le joue loool) Sadjie
Posté le 23/10/2007 | 19 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article La transmission patrimoniale/ Les avantages de la donationKikoo Bon j'avais fait un malade ti article sur les dirigeants mais je ne sais pas ce qui c'est passé ça n'a pas affiché alors je ne vous dis pas comment je sui vénère vu que j'ai passé près de deux heures la dessus looool Mais après je me suis dit pourquoi pas faire un article sur la dissert de cette semaine celle qui a fait flippé tout le monde qui nous a fait arraché nos cheveux qui nous a transformé comme des rats de biblio le temps d'une semaine ou comme dit Lolo a démembré notre cerveau loooooool Mine de rien cela nous a permis de découvrir qu'à part nos bouquins ils existent des livres épais que l'on appelle des bulletins mais oui les livres ou l'on trouve les notes sur les arrets que l'on met dans nos td on les trouve dans un coin de la bu le coin le plus désert d'ailleurs loooool mai bien sur on ne pourra les utiliser que lorsque l'on doit faire des dissert en td ça serai tro beau de les avoir sous nos mains le jour de l'examen loool Alors le sujet tout le monde le connait par coeur il restera graver dan les mémoires loooool tous en coeur : L'EXERCICE DES DROITS ATTACHES AUX PARTS ET ACTIONS DEMEMBREES Franchement les maitres de conf ont un don pour nous pondre de ces sujets lol Alors j'vais axer mon article autour de l'intéret du sujet qui est mis en évidence dans la pratique: la transmission patrimoniale à travers notamment la donation partage qui est l'un des modes de transmission les plus utilisés. Nous allons l'étudier à travers ses avantages exeptionnels La donation est d'abord un acte de générosité. On ne donne qu'à ceux que l'on aime, membres de sa famille ou non. On peut aussi donner à une oeuvre, une association ou une congrégation que l'on soutient. Dans tous les cas, la donation est un acte sérieux car, sauf exception, elle est définitive. Celui qui donne doit être parfaitement informé des conséquences de son geste. La loi protège les intérêts de la famille et fixe des règles précises pour que la donation produise tous ses effets.
Voilà en gros ce que ça donne j'espère que vous avez pris plaisir à lire ce p'ti article alors les juristes lachez les comment wa connet (ouai on peut etre juriste et parler le langage courant lol) Sadjie Posté le 19/10/2007 | 17 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article Rechercher dans les articlesDesign by Kulko et krek : kits graphiques |